Archive | Reportage

On y était : Brodinski + Darabi @Ubu

Posté le 22 mai 2011 Par Pinsek


Il y a des soirées comme celle là. De celles que l’on oublie pas. Un Ubu club plein à craquer, pour une soirée qui sonne la fin d’année pour de nombreux étudiants rennais. Lorsque l’ATM annonce sur sa programmation Brodinski, il n’est pas surprenant que l’affichette “complet” soit scotchée à la vitre d’entrée, avant même l’ouverture des portes !

Nous nous y sommes rendus, dans le but de collecter un maximum d’images et de vous restituer le tout, sous forme de vidéo/report ! D’ici 1 mois, vous pourrez la découvrir. En attendant, voici une vidéo faite par nos soins, il y a deux mois à l’Ubu, pour la Citizen Party (South Central / Audrey Katz / John Lord Fonda) :

Hier, c’est Darabi qui ouvre le bal ! Darabi, il faut les découvrir si ce n’est pas déjà fait. Philippe Hallais et Dang Khoa Chau qui forment ce duo sont originaires de Nantes. Signés chez Get The Curse, ils nous balancent un set House / Deep House. Eux même qualifient leur musique de FUTURISTIC DISCO , SLOW MO TECHNO , COLD WAVE FROM SPACE. Le petit mix ci-dessous vous donnera un peu le ton, si vous n’étiez pas là hier !

RC Podcast 4 — Darabi

Arrive ensuite l’heure du set de Brodinski. Les esprits sont échauffés, la salle blindée à bloc. L’arrivée du Dj de Reims, qui écume tous les bons clubs depuis quelques temps, est accompagnée d’une émotion partagée, avoisinant la folie ! Du lourd. C’est du son bien lourd que nous propose Brodinski. Par lourd, j’entends qualité. Il a tout simplement retourné le dancefloor de l’Ubu avec ses mix affinés, un son ultra propre. Chaque boucle est limpide et les basses tapent. Fort. Durant deux bonnes heures, Brodinski a fait danser Rennes. On pourrait parler pendant des heures de ce Dj, digger depuis toujours, qui se fait un nom depuis quelques années sur la planète Club. Mais, c’est tellement plus efficace d’écouter, à burne, dans son salon et de rentrer dans l’univers de ce fou du “faire danser”. Mention spéciale à sa sympathie et son humilité. Et comme un mix de Brodinski ne ressemble jamais à l’autre, celui qui vous est proposé ci-dessous n’est pas tout à fait ce que nous avons pu entendre hier à l’Ubu. Si vous ne l’avez encore jamais vu, très sincèrement, n’hésitez pas une seconde !

BRODINSKI – Minimix

Bref, great soirée, chouette lieu, Dj bons et cools …

Mention spéciale à l’installation lumière (Nico, Philippe et l’équipe technique de l’Ubu, chapeau !)

Et en attendant le report vidéo de cette soirée, continuez à consulter Electronic Music Addict trois fois par jour, ce que la plupart des bons médecins préconisent!

A bientôt les addicts !

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ELECTRODOCK #2

Posté le 11 janvier 2011 Par KritiK


Electronic Music Addict présent sur tous les fronts!!! Pendant qu’une équipe couvrait les Trans Musicales de rennes, une autre était bien loin de là, à plus de 10000 kilomètres, à la Réunion!

Intéressant de voir le mouvement électro dans les Dom Tom et j’avoue qu’on a pas été dessus…

Le weekend du 10 et 11 décembre se tenait à la ville du port les ELECTRODOCKS #2 dans la salle du Kabardock… Au programme: Elisa do Brasil, Beat Torrent, le Catcheur et la Pute, Gilles Peterson, dj RKK

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Vendredi: electrochic…

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On arrive sur le site pour enfin découvrir le Kabardock… La musique s’entend de très loin, les basses annoncent la couleur… Le Kabardock est divisé en deux espaces ce soir là, l’entrée avec le bar où l’on trouve une petite scène pour l’apéro mix et la grande salle d’une capacité de 800 places…

On arrive en plein set de Gilles Peterson et de dj RKK, aka Rémy Kolpa Kopoul, la voix de Radio Nova… Le set est orienté beat latino, afro beat, ça bastonne pas mal même si je ne suis pas un disciple invétéré de ce style… Vers 23H, Dj RKK change de style au plateau pour annoncé la venue de Elisa do Brasil, gros morceau drum ans bass… Le contexte est marrant quand on voie que dj RKK est quand même agé de 60/70 ans mais ça envoie toujours!

Arrivée de Elisa do Brasil… tout le monde rentre dans la salle, il y a une grosse ambiance, ça jump de partout, les gens sont complètement excité dans tous les sens, le service de sécu à été obligé d’intervenir à de nombreuses reprises. Parfois même dépassé quand une quarantaine de personnes sont montés sur scène!!! Pour avoir vu Elisa en métropole une bonne dizaine de fois, j’ai été surpris par autant d’ambiance… Niveau musique, un set drum efficace avec des break techno massif… un set qui a bien duré 2h30/3h je pense… Elisa toujours fidèle à elle-même: grand smile, partage avec le public, elle n’a pas hésité à plusieurs reprises à lâcher ses platines pour venir sur scène avec les gens… C’est pas le meilleur set qu’elle ai fait de sa vie mais l’ambiance était vraiment là!!!!

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samedi: electrochoc…

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On retourne le lendemain sur place pour la soirée Travesti Monster avec le Catcheur et la Pute et Beat Torrent…

Le concept de la soirée: soirée déguisée…Une salle est ouverte à l’étage remplie de vêtements kitch à souhait. Beaucoup de gens se prennent au jeux, les déguisements sont complètement barrés… En même temps, heureusement qu’il y a eu cette occupation parce que les concerts ont commencé méga tard vers 23h si je me souviens bien.


Début du set de Beat Torrent… La salle est pleine à craquer… On en prend plein les oreilles et plein les yeux, c’est une véritable leçon de Turntablism enfin rien de bien étonnant quand on sait que le duo fait parti de C2C, 5 fois champions du monde DMC par équipe… C’est electro, c’est rock, hip-hop… du remix en veux tu en voila… Un set aussi bien construit que lorsqu’on les avaient vu en début d’année sur le festival Panorama à Morlaix… 1h30/2h de bonheur, toujours trop court quand on est adepte!


Fin de soirée avec le Catcheur et la Pute… J’ai été un peu déçu par le fait qu’une partie du public est parti… peut être dû à l’heure tardive et oui,ici, on se couche carrément plus tôt qu’en métropole!!! .. dur pour eux de jouer quand la moitié de la salle est partie… Mélange de performances sur scène et de ziq.La ziq est bien mais j’ai pas été convaincu par les performances sur scène. J’ai trouvé ça superflu mais bon ça n’engage que moi! Pas mal de remix, bien fait, mais crevé par ces 2 soirées j’ai écourté en rentrant me coucher, donc je ne pourrais pas juger de l’intégralité du show…

Bilan: plus que positif!!! super content de voir que même dans les dom-tom, la scène electro se développe même si elle reste minoritaire… Content de voir qu’il y a des gens qui se bougent le c** pour organiser des soirées comme ça… Pas évident quand on est isolé à 10000 kilomètres de la métropole, ça complique bien les choses…

Content de voir que le public est bien réceptif… On reviendra!!! (enfin si on est toujours sur place!!! ou qu’on se fait inviter!!!)….Un grand merci à l’équipe du Kabardock pour leur accueil et leur gentillesse…. big up!

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Deuxième jour. Parc Expo blindé!

Posté le 15 décembre 2010 Par Pinsek


Electronic Music Addict : Hall5
Hall5

A l’arrivée de la navette, on se rend tout de suite compte que Jeudi c’était agréablement calme,  et que les choses sérieuses commencent aujourd’hui. L’entrée au Parc Expo se fait bien, dans le calme et rapidement. Parfait car nous arrivons un peu tard pour voir OY sur scène. Il reste 15 minutes de concert, il faut donc tracer la route jusqu’au Hall3 pour observer cette artiste. Jean-Louis Brossard nous conseillait vivement de ne pas manquer Oy lors de notre entrevue disponible ici.

Et bien, même si c’est uniquement la fin de son set que l’on découvre, je dois avouer que ça donne vraiment envie d’en savoir plus sur cette artiste seule sur scène. Avec ses petites poupées, sa mpc, ses micros elle surprend. Très belle voix, un chouette sens du groove, ce que nous avons vu de Oy est réellement enthousiasmant.

Electronic Music Addict : Janelle Monae
Janelle Monae

Ce soir, c’est un peu la course. Beaucoup de groupes à découvrir. On enchaîne donc directement vers le Hall9 où nous souhaitons voir Janelle Monae. Nous n’attendions rien de Janelle Monae. Et bien nous en serons que plus étonné car finalement, elle nous scotche le temps de quelques morceaux. Pas le temps de traîner, nous ne voulons pas rater SALEM, Hall4.

SALEM, c’est étrange. Le spectacle commence très bien, avec des sonorités Hip Hop, des basses bien lourdes et pesantes, un MC au flow ralenti, presque parlé. On aime beaucoup ce genre de son. SALEM c’est un groupe où chaque musicien endosse le rôle de chanteur. Chacun leur tour. Le mc laisse donc le micro et là, ça devient beaucoup moins attractif. Si les compositions sont envoutantes, l’alchimie n’opère pas.

On rate la prestation des Witty Crew, dommage. Direction Hall9, Ordoeuvre et son MATMON JAZZ ne tarde pas à commencer. L’as des platines s’attaque désormais au jazz. Il scratch les cuivres, le piano, la guitare,  c’est fou comme il scratch bien ce gars là ! Nous passons un très bon moment devant MATMON JAZZ. Dans les gradins, bien assis, c’est une pause salvatrice qui s’offre à nous.

Juste après, c’est au tour de M.I.A d’entrée en scène et on le remarque très vite. Le Hall9 se rempli à une vitesse phénoménale ! Il y a tellement de monde qui se précipite pour voir M.I.A que les portes du Hall9 se referment régulièrement, pour gérer le flux. Pas très cool tout ça. Avoir payé sa place et ne pas pouvoir rentrer dans le hall pour voir l’artiste, c’est franchement pas acceptable. Nous comprenons bien les histoires de sécurité, mais franchement. Certaines personnes on payé leur place uniquement pour M.I.A et ne peuvent entrer. Bref, les portes se ré-ouvrent régulièrement, ce qui permet tout de même de laisser entrer les gens.

Electronic Music Addict : M.I.A
M.I.A

Durant le concert de M.I.A, je me demande ce que j’ai raté. Tout le monde apprécie, l’ambiance est à son paroxysme mais moi, je trouve que c’est pas terrible. Le son est bien de trop fort (suis-je trop vieux?), sa voix m’agace et je ne comprends pas pourquoi tant d’engouement. Par contre, le show scénique est vraiment bien. Danseurs/mimes, écran géant à led, énergie incroyable, il faut avouer que M.I.A c’est un show dantesque !

Le son est tellement fort, mes oreilles souffrent, je me casse donc ailleurs et je ne le regrette pas. Dans la green Room, James Unk est entrain de tout déchirer !!!! Gros son, grosse ambiance. Ce dj français en fait planer plus d’un avec sa techno minimale à point. Très sincèrement, il déboite.

Juste avant d’entammer le set de Fake Blood, qui promet d’être terrible, nous passons rapidement par le Hall3 pour voir les Concrete Knives, jeune groupe du coin (ou presque) dont tout le monde parle. Ben, euh … ouais. Nous ça nous fait ni chaud ni froid. Retour Hall9 pour Fake Blood, le début est imminent.

Fake Blood c’est LA grosse claque de la soirée (pour nous bien sûr, la fameuse histoire des goûts et des couleurs ..)!!!! Le hall9 tremble de toute sa tôle, les jambes ne peuvent s’empêcher de battre le rythme, Fake Blood balance le gros son.

Entre temps, nous filons rapidement HAll4 pour entre-apercevoir Alex Metric. Musicalement, ça à l’air de faire notre affaire. Grosses basses. Ce qui pêche (et qui nous fait retourner hall9), c’est le chant. Bref, peut importe. On ne l’a que trop peu vu pour se permettre d’analyser quoi que ce soit.

Retour donc à Fake Blood qui assène de grands coups de basses dans le Hall9.

Juste ensuite, la formation que l’on attendait particulièrement : Systéma Solar !!!! Venant tout droit de Colombie, Systéma Solar commence de suite le set par “Systéma Solar”,

Electronic Music Addict : Systema Solar
Systema Solar

le titre présent sur la compile des Trans. Là je me dis : ouille. Ils vont faire leur tube et après, ça va être de la merde, un peu comme Dj Mujava il y a deux ans. Hormis le titre “Township Funk”, il n’y avait rien d’intéressant chez Mujava. Et bien là, pour le plus grand bonheur de tous, ce n’est pas ce qui va se produire. Systéma Solar casse la baraque, fédérant un public de plus en plus large  durant leur set. La puissance, l’énergie de cette formation est fédératrice. Il a beau être 4h00, la fatigue ne se ressent pas et les derniers fêtards semblent apprécier la prestation ! Chouette, une fin de soirée parfaite à nos yeux !!!!

Il ne reste maintenant plus qu’un jour. C’est dingue comme ça passe vite !

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Trans Musicales 2010 : Premier jour, premiers noms

Posté le 14 décembre 2010 Par Pinsek


La soirée du Jeudi au Parc Expo c’est un peu la mise en jambe pour tout le monde. On y va pépère, pas trop vite. Ben ouais, faut les tenir les trois jours de Trans! Tous les aficionados du festival vous le diront : il faut y aller crescendo, au risque de se tasser le dos, de trop piétiner et de ne plus tenir debout le samedi.

C’est donc dans une ambiance pas énervée, que le public découvre la programmation de cette première soirée. Et que dire à part qu’une fois de plus, les absents ont tort !

Electronic Music Addict : Egyptian Hip Hop

Arrivée par la navette, direction la palpation. Premiers pas dans le Hall5, la déco est vraiment sympa, comme tous les ans.

Cette année, les tentacules sont partout ! De la lampe à l’écran en passant par le papier peint. On se sent tout de suite bien mais ne nous attardons pas, direction le Hall3 pour Egyptian Hip Hop. Le son du Hall3, c’est toujours un peu compliqué, surtout quand on vient d’arriver et que les oreilles ne sont pas encore bien chaudes.

Electronic Music Addict : Donso

Egyptian Hip Hop, ça nous a pas marqué. Et puis, il faut retrouver tout le monde, boire un verre, prendre le temps de se mettre dans le rythme. Hall4, nous attendons Donso, la formation Franco-Malienne qui intrigue. Des sonorités africaines mixées avec de l’électro, c’est pas monnaie courante. Donso, c’est surprenant, beau, très rythmé. Tous les corps se réchauffent et lorsque le chanteur monte sur scène, sa voix, en quelques secondes vous transporte dans un voyage trans-musical.

Electronic Music Addict : Funéral Party

On quitte Donso juste avant la fin, non pas que l’on se lasse, loin de là. C’est plutôt que l’on ne veut pas rater Funéral Party qui enchaîne illico dans le Hall3. Les très attendus Funéral Party ont effectivement marqué le coup. Leur Rock qui tabasse bien, leur chanteur charismatique à la voix superbe, les musiciens bien en forme … Même si ce genre de Rock, n’est pas trop notre came, on apprécie bien la prestation.

Pendant ce temps là, Hall4, Beataucue fait danser. Et le fait bien. Le duo parisien a transformé le Hall4 en club, le temps d’un set ! En parallèle, Lady Late distille sa drum’n'bass franche et ciselée dans la Green Room.

S’en suit Magnetic Man et Toxic Avenger.

Magnetic Man, malgré quelques titres sacrément bien dubstep vibrants et fracassants, c’est pas le top top. Déçu de leur prestation. Il reste donc Toxic Avenger ce soir pour remplir notre “sac à découvertes”. Et bien là, musicalement, c’est terrible. Batterie, guitare, basse, machines qui assènent de grands coups de basses dans le Hall3. Visuellement, les 3 gars de Toxic Avenger sont trop statiques. Il n’y a pas grand chose à regarder sur scène, pas grave, fermons les yeux et laissons nous transporter par cette electro-rock-house qui décoiffe.

Electronic Music Addict : Magnetic Man

Il est déjà trois heures. Les dernières navettes attendent pour nous emmener dans nos lits. Repos

des pieds, dodo salvateur et demain, le rendez-vous est fixé à 14h00 au village.

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“We don’t need your fucking laws”

Posté le 02 novembre 2010 Par Leb et Fany


Confluent de la Loire et de l’Erdre,

Vendredi 22 octobre de l’an 2010,

Nantes a revêtu ses habits de cirque pour le festival Quai des Chaps organisé par un collectif composé de différentes structures par exemple la Compagnie Maboul Distorsion ou encore SweatLodge…

Pour sa troisième édition, et son avant dernière soirée, le festival a invité Ethnopaire :

Grosse découverte du collectif Folkore de la Zone Mondiale, 1 premier CD-DVD  ”Animalien” en 2005 qui se révèle être purement monstrueux sur lequel ils ont intégrés un tas de clips ainsi qu’une compil’ avec tous leurs copains…Un deuxième album Marathon Dog est sorti courant 2010.

Un trio punko-tranço-anarco-shamaniques dira t-on…

En arrivant, on est mis de suite dans une ambiance de foire, entourés par quatre chapiteaux, des feux de bidon, des guirlandes partout et une attraction typiquement testostérone : “l’homme le plus fort du monde”. Le but : frapper une barre avec un marteau le plus fort possible pour essayer de faire résonner la sonnerie. Inutile de préciser que seuls les bonhommes sont accoudés aux barrières à observer les concurrents en descendants des bières, les nénettes guettent de loin le plus musclé discrètement.

Le site est vraiment coquet et on s’attend à tout moment à croiser la femme à barbe ou l’homme canon.

Un godet de bière artisanale, une grenadine et c’est parti mon kiki….

Après un très chouette bout de concert d’Electric Bazar Cie, les trois furieux d’Ethnopaire entrent en scène et envoient du lourd, les deux guitares  saturées et la boîte à rythme omniprésente entraînent les spectateurs dans une transe tribale. Le public, d’ailleurs n’est pas très nombreux et tant mieux, ça laisse de la place pour bouger.

Au fond de scène, une projection  sous formes de courts métrages ou de mix d’images orientées et représentatrices de ce que le groupe fait passer comme message. “We don’t need your fucking laws”, la libération du genre animal, une parenthèse sur la manifestation de Bogota contre l’oppression des indigènes…

Et le tout sur des accents d’ “éléctro-mystico-psychédélique”.

On en prend plein la tête et l’ambiance grimpe en flèche pendant que Nilos joue du synthé en y mettant des coups de locks, Zimo (guitare et boîte à rythme) enfile un énorme costume tout poilu, et fini par faire l’oiseau dans le public, Violette qui est guitariste également reste concentrée sur scène et laisse les plus emméchés monter sur scène.

D’ailleurs la scène s’est doté d’un cul  supplémentaire puisque Vianney nous aura fait l’honneur de montrer le sien. Big Up!!

Le public est très content, le trio énergique et survolté à l’air également satisfait, on leur touche deux mots sur Electronic Music Addict!!!Merci et Bravo!!!

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Boom festival

Posté le 09 septembre 2010 Par Leb et Fany


Ça y est les vacances sont finies et avec elles, son lot de festivals d’été.

Mais on avait envie de finir en beauté, en partant au Portugal pour le célèbre BOOM FESTIVAL qui se déroule du 18 au 26 août.

La première édition du festival a eu lieu en 1997. Depuis, il a lieu tous les 2 ans pendant la pleine lune du mois d’août et n’a eu de cesse de s’imposer au fur et à mesure des années comme un festival incontournable de musiques électroniques (plutôt orienté sur la trance et la techno).

Mais le BOOM FESTIVAL ce n’est pas que de la musique, c’est aussi un cadre et un mode de vie complètement à l’écart de la société dans laquelle on évolue.

Un énorme terrain bordé de nombreuses plages autour d’un lac, un paysage magnifique, des architectures en toutes sortes de matériaux et des gens des 4 coins de la planète (j’ai dépanné des Sud Africains, bavardé avec des Australiens et des Japonais, bu des coups avec des Allemands…). La chaleur et le beau temps sont aussi au rendez vous (35 degrés pendant 8 jours et pas une goutte de pluie) ça nous change du climat breton.

Le petit bémol de la première journée, c’est ce  looong bouchon avec sa looongue attente pour l’ouverture des portes du site (celà dit, l’édition précédente, c’était pire). Mais c’est aussi une bonne occasion de se dégourdir les jambes (après 3 jours de voyage en camion) et d’échanger avec des gens qui étaient là les années précédentes. Le contact passe super bien avec tout le monde, on parle de tout et de rien : « d’où tu viens? » « Qu’est ce que tu fais dans la vie? » Bla Bla Bla !!! Et au bout de cinq ou six heures d’attente… Enfin… On peut rentrer. Passage obligatoire par la case “pose de bracelet” et, c’est bon, le BOOM est à nous! Il est 19 heures, p’tit apéro, p’tit cass’dalle et allez hop c’est parti direction le site.

Aller du parking jusqu’au site, c’est un peu l’expédition: trois bons quarts d’heure de marche avec un petit pont à traverser et pour bien finir une petite cote. Et c’est une fois au sommet, le périple terminé, qu’on commence à voir les décors, lumières et installations de malade que le festival et une flopé d’artistes ont mis en place. Finis les petits chapiteaux avec 2 ou 3 bouis-bouis qui servent de décos; là c’est du lourd !!! Du psychédélique, « En veux tu ? En voilà »: une pieuvre multicolore qui sort de terre, des énormes tentures, une scène entièrement construite avec des palettes et les lumières qui la mettent en valeur, un village elfique et plein de détails qu’on apercevra les jours suivants du genre: “Ah j’avais pas vu ça encore!!!!”



Je ne sais pas comment vous décrire le festival, un ordre chronologique ça endort (bah ouais 8 jours quand même !!!) par style musical c’est compliqué puisque trop de genres différents.
Donc on va essayer un parcours à ma manière…

Faîtes péter les maillots et les lunettes de soleil, here we go !!!

Notre parcours éfrainé nous entraîne du Welcome Point (euh bah comme son nom l’indique c’est l’entrée) ou bizarrement on n’est pas fouillé (que ce soit de l’entrée des parkings, au bout du festival)…jusqu’au Kosmicare , où je passe ma 1ère soirée parce que c’était le seul endroit où écouter de la musique ce soir là.

Au menu, la fameuse Sagrès bière portugaise, similaire à notre Heineken…Des djs qui ne figurent pas sur la programmation s’enchaînent devant une toile gigantesque qui fera office d’écran. Bon ça reste un bar, donc on papote, on picole, on danse, on picole, on papote, on picole et je rencontre un fan de techno qui venait de l’Ozora Festival en Hongrie.

Ici même je me rends compte que la chaleur et moi ça fait 2 et que tous les matins à 10h je devrais rentrer me mettre au frais.
Il y a une zone restauration qui propose toutes sortes de spécialités culinaires, et contrairement à d’habitude, c’est bon (riz thaï, pizza maison cuites dans de vrai four à bois, plat végétarien à gogo…)
On passe au Drop, une zone ou se côtoient un théâtre en plein air avec des arts du cirque, une galerie d’art toute en bois, et un espace d’échange avec des conférences sur le temps, l’espace, le corps, l’esprit, l’art…

Je vous colle juste une photo du Kaléidoscope en forme de poisson mais impossible d’y rentrer, c’est l’affluence.

Tout au bout du site, on trouve la Healing Area, avec sa piscine dédié à la water practice qui consiste à faire des exercices style yoga, taï-chi, pour communier avec l’eau, mais aussi des cabanes sur pilotis dans lesquels on rencontre des maîtres initiant les intéressés au yoga du corps et de l’esprit. Quand on voit les gens sortir on pourrait bien se demander ce qu’ils leur donnent à l’intérieur : ils sont dans leur bulle. Ne pas louper le village elfique et ses jardins où poussent des potirons et toutes sortes de fleurs. C’est un peu trop hippie et décalé pour moi « je vous emmerde et je rentre à ma maison » dixit Cartman.


Il y a 4 grandes scènes en réalité, Groovy Beach et Dance Temple sont dédiées à l’électronique et font remuer, Sacred Fire pour les musiques du monde et Ambient Paradise comme chill-out.

Groovy Beach, c’est la scène où je passe le plus de temps. Elle est faite de sortes que tu te crois dans les serres d’une grosse bête, tout est fait en bois de palettes. Ambiance techno assurée. J’y ai vu Sub Sound (CH), A guy called Gerald (UK) ,Fluxion (GR), Gabe (BR), Marcel Dettman (DE)… Et Khainz (CH) qui a grave envoyé à s’en faire péter les neurones et les oreilles, d’ailleurs son album Modul8 n’est ni à écouter sur l’ordi ni sur le transistor de Mémé, mais avec un ampli et des enceintes au top !!!

Au Dance Temple, ambiance ruche géante où les alvéoles servent de support à la projection vidéo et on trouve tout ce qui rime avec Trance (psy trance, dark trance, ambiance, danse, abondance, ambulance…)
Jay Om aka Journey (IT), Djane gabi (SK), Ankur (DE), Oood (UK) d 4 djs + film sur la destruction de la planète notamment sur l’eau (Water is a human right), Eat Static (UK), Dimitri Nakov (FR), System seven (UK),Ace Ventura (IL)…

Pour ce qui est du Sacred Fire, l’ambiance est plus soft, on oublie les platines et on passe à des instrus typiques comme le didjéridoo, cithare, percus
J’y vois Bela Nafa (GW), Hilight Tribe (FR) y jouent en battle avec 5 autres groupes une bonne partie de la nuit :
Wild Marmalade (AU), Tribal Dance (IL), Ganga Giri (AU), Olive Tree Dance (POR), Airtist (HU). On peut trouver le didjéridoo d’Hilight Tribe avec un musicien d’un autre de ces groupes.



Finissons à l’Ambient Paradise, pour se pieuter complètement après toutes ces émotions… De loin, ça ressemble étrangement à un lit King King Size ! Dépôt de chaussures obligatoire avant d’entrer sous le chapiteau pour plus de confort. Les djs s’enchaînent sans interruption pendant 7 jours en passant essentiellement de la musique type Nature et Découvertes avec des bruits d’eau, (le dj est d’ailleurs installé au dessus d’une petite fontaine entouré par des dragons) des sons d’oiseaux… Au petit matin, tout est fait pour s’endormir paisiblement au son de la nature.

Finalement, ce festival est inclassable tant par ses différences musicales, ethniques, sociales et religieuses (voire mystique).
Il prône le respect des autres, de l’environnement, ce qui se ressent puisque en tant qu’habitué des festivals je n’en avais jamais vu d’aussi propre. Tout est fait pour que le public soit sensibilisé et respectueux et ça marche !!! Et autant la présence de toilettes sèches se banalise (tant mieux), autant les panneaux solaires j’avais jamais vu…
Un très bon point lui est attribué pour l’absence de sponsors de multinationales, de banderoles publicitaires que l’on retrouve habituellement sur les événements de cette taille.
Tout le monde parait serein et cool dans la définition exacte du mot même si certain semble être parti un peu loin et oublie que ça reste un festival, aussi utopique soit-il !

A mon goût, il faut y aller ne serait ce que pour voir, et pour apprendre à faire un break, une parenthèse dans son année de dur labeur ET CA FAIT DU BIEN !!!
Le site du Boom est très complet, vous y trouverez le line up, des photos, des vidéos et des explications sur les installations faites sur place.

Merci à Mick, Delphine, Méli et Raph pour le support photo et les purs moments passés ensemble!!!

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BGP Festival 2010

Posté le 31 août 2010 Par Pinsek


Retour sur un festival à l’histoire peu ordinaire.

Voilà déjà quelques années que “La BGP” fait des siennes. Au départ, dans un jardin du (presque) centre-ville, ensuite, sur le site de la Prévalaye, le tout, entres amis, de manière privée. C’est cette année que les “BGPiens” décident d’ouvrir cette fête de qualité au public. Et ils le font bien. La programmation est à la hauteur de l’évènement.

Beat Assaillant, NouvelR, Modul Club, Ka Jazz, Mkl, La blatte, le collectif VDrips

Dès l’arrivée sur le site, on s’y sent bien. La mise en lumière et la déco sont signées “Les Oeils”, collectif qui travaille également sur le site d’Astropolis depuis quelques années.

Première étape avant d’entamer une belle soirée de musique, de rencontres et d’amusement : la banque. Effectivement, ici, les euros ne valent rien. Il faut absolument changer son argent contre la monnaie locale: les Neurones, petits billets imitant les dollars, aux effigies de Domenech, Zeimour, Paris Hilton, Bachelot, Parisot, etc …


“Ok, ce soir, on perd des Neurones !!!”



Musicalement, ça claque. Après une fin de set bien cool  par Ka Jazz, direction le grand chap’ pour voir le nouveau set des NouvelR. Eh bien, ils sont nombreux sur scène !! Un chouette moment de hip hop à la française.

Directement après, c’est l’heure de l’installation pour le collectif VDrips que l’on attend avec impatience. Un vidéo-plasticien, un dj, et quelques artistes rennais  qui peignent des peintures ! Non, franchement, de bons artistes, blindés de bonnes idées. Regardez plutôt :

On enchaîne direct sur Beat Assaillant,  la grosse formation qui joue bien et qui fait danser ! Mais, on n’oublie surtout pas de faire n’importe quoi avec l’expo photo à base de poulets érotiques :

Electronic Music Addict : BGP

Il fait froid sur le site, mais l’ambiance est toujours là et c’est enfin au tour de Modul Club de faire son entrée. Un gros set Techno qui fait vibrer le chapiteau.  Il est tard, il fait froid, mais les survivants dansent sans s’arrêter. Cool.

La soirée se termine là pour nous. On est nazes et on a grillé tous nos Neurones.

En tout cas, la BGP fait du bien. Un festival à taille humaine où l’on s’y sent bien. On a cherché, mais on a rien trouvé à redire… Si si, sérieux..

BGP ADDICT !!!!

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Pourvu qu’ça Dour ! #2

Posté le 09 août 2010 Par Pinsek


Et c’est reparti pour deux jours de musique, de fête, de rencontres et de plaisir !!!!

electroni music addict : dour 3

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17 juillet

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Entrée sur le festival avec du Punk Rock. On se prend un coup de vieux avec les Sales Majestés ! Le grand mythe « je suis fier, fier de ne rien faire et je préfère à jamais, ne plus rien faire » parait loin tandis que « Halte au front » et « Les patrons c’est comme les cochons » restent cruellement d’actualité ! Très bonne surprise, on s’attendait à les voir fatigués et rangés, ils sont super en forme, le lead porte une délicieuse combi « survivre c’est mourir au ralenti ». On les recroisera tout simplement dans le festival comme spectateur !.

On enchaîne avec Death Before Dishonor, hardcore trop statique pour être américain ! Le groupe pose problème, les reporters ne sont pas d’accord ! Bon, vous irez voir parce qu’on n’est vraiment pas d’accord !

Changement de décor avec Raggasonic, qui refont tous leurs tubes pour le plus grand bonheur de tous. Big Red et Daddy Mory sont au taquet mais n’innovent en rien ! Les spectateurs s’époumonent en reprenant en chœur « Bleu Blanc Rouge »,  « j’entends parler du sida », « La ramène pas » !

Retour au rock’n roll avec Spudmonsters, autant on était smooth pendant Raggasonic, autant on en deviendrait presque violent avec eux ! Ils ont une bonne instru, une bonne pêche, des morceaux clean et l’idée de ramener le public sur scène ! Le chanteur est à fond ! C’est une bonne découverte !

On n’y était pas mais d’après les dires, Chinese Man n’a fait que des heureux contrairement à l’année dernière, en remixant ses anciens  morceaux, les fans sont conquis. Mais pour nous, c’est Etienne de Crécy en live dans son désormais célèbre beats n’ Cubes ! On connaissait déjà et on continue de conseiller  pour l’installation et la prestation, le son envoie également ! Le tout est à consommer d’urgence et sans modération.

La vidéo date déjà de 2007, aux Trans Musicales de Rennes :

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18 juillet

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Au 4ème jour, vos très dévoués rampent tant bien que mal jusqu’au site ! Aujourd’hui, il va falloir faire soft, c’est dimanche !

Au menu, Tinariwen, un groupe du Mali, on prend un choc culturel. Mais nom d’une fricadelle, ça nous change des Mac et des Blinder …World Music entraînante.

Nous allons ensuite voir Anti Pop Consortium ! Whaouh Galacthiphop ! Trop bon, trop fort donc trop court !

On finit par atterrir voir Lee Perry et Congos ! Du Jah Rastafari dans tous les sens, un costume à paillettes, rien d’exceptionnel à part le personnage complètement excentrique ! Ho Man c’est la réverb’ qu’il faut que t’arrêtes !!

Balkan Beat Box sonnera pour vos 2 reporters la fin du festival ! On comprend pas pourquoi Beat Box, mais par contre, Balkan à fond ! Grand respect pour la polyvalence de chacun des membres du groupe et l’énergie alors qu’ils font une énorme tournée de festivals ! Tout le monde saute partout sauf nous (oh les rabat-joie ! ) qui sommes trop usés.

Il est temps de récupérer pour pouvoir repartir dès le lendemain en chouinant comme l’an passé et en vérifiant bien auprès des collègues qu’on a les adresses mails pour garder contact…

Encore une fois, l’ambiance nous a scotché, les rencontres étaient nombreuses, les Belges accueillants et les Francs-Comtois trop moumoutes…

On y retournera…

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Pourvu qu’ça Dour ! #1

Posté le 07 août 2010 Par Pinsek


Pour vous servir, Electronic Music Addict a envoyé cette année deux reporters au Dour Festival qui se déroule à Dour en Belgique les 15, 16, 17 et 18 juillet 2010.

electronic music addict dour festival

Un p‘tit mot sur ce festival qui a reçu « l’Award européen du meilleur festival », qui témoigne d’un éclectisme à tous niveaux et qui plutôt que  se ruiner à faire venir des grosses têtes d’affiches, mise énormément sur la découverte. Un festival où il fait bon vivre et où les goélands goéllent !

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15 juillet

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Après les retrouvailles des voisins de l’année précédente, (Big Up la Franche-Comté) nos deux comparses prennent la route ! Quoi de mieux pour se mettre en jambe qu’un bon gros set de métal ricain ? Hoods, une grosse énergie, gros show, grosse technique mais un quatuor qui n’a rien de si original (guitare, basse, batterie, chant.)

On enchaîne avec Beast du rock canadien à chanteuse, on n’est pas fan contrairement à la foule présente.

Mais déjà l’apéro sonne, Wax Tailor passe donc à la trappe, on ne voit qu’un morceau de Faith No More (ça craint et c’est que le début)…

Retour sur site pour Dj Marky qui est accompagné de Stamina MC, grosse drum n’ bass hyper efficace, le MC classe s’éponge avec une serviette et l’essore sur le public (qui vous l’aurez compris se délectera de sa sueur).No comment…

Il est temps pour nous d’aller bitcher sur de l’électro house qui fait décoller les talons avec HighBloo un dj et producteur belge… « Moove your body dans ton pom pom short »… Merci au Vj qui envoie du lard…

Une pause punk rock s’impose avec Le Bal Des Enragés constitué de plein de beau monde ( des membres de Lofofora, Tagada Jones, Parabellum, Punish Yourself, Black Bomb A…) qui font des reprises telles que Motorhead, ACDC, Sick of it all (top), Parabellum, Ramstein, Nirvana, Svinkels, Ludwig von 88, Béruriers noirs… Le public révise ses classiques et pendant ce temps sur scène des performers, une bombe et un genre de Mr Esclave, font des étincelles en se meulant  les jambes (oui, oui… performer oblige), et jettent des ballons et des paillettes sur le public ! Grosse énergie, grosse mouvance, grosse voix, gros bras. Merci c’était un peu notre « Hit machine » à nous du rock !

La soirée se termine avec Compuphonic, techno des années 80 influencée à la Crispy Bacon, jusqu’à ce que la sécurité nous prie de quitter le site ! Il est 5h00, Paris s’éveille et Dour s’éteint sur cette 1ére journée agitée.

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16 juillet

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Vos dévoués chroniqueurs se réveillent en traînant la patte.  A l’heure du goûter, ils vont prendre une claque devant Peter Pan Speed Rock… Trio efficace malgré un look douteux, du très bon rock’n roll qui fait trembler les gambettes ! Ils nous font oublier la tartine au Nutella ! Tout le monde est conquis !

Si vous avez 4 minutes, il faut impérativement aller visionner leurs clips délirants :

Atterrissage en chapiteau pour décollage immédiat direction planète Chrome Hoof. Alors là,  on est comme des cons, on ne peut pas poser d’autres mots que psychédélique, malgré la patate et la toute petite tenue de la chanteuse , les capes à paillettes des zicos et l’apparition d’une sauterelle géante, nous fuyons !

Les 8 cuivres et le batteur d’Hypnotic Brass Ensemble ne nous hypnotisent pas du tout malgré un bon son … euh… cuivré, une choré parfaite, on se lasse des « fuck fucking fucker » entre les morceaux et on part en riant quand ils font miauler les nanas du public.

C’est l’heure du ravitaillement en bouchons d’oreilles… En Belgique, la limite de db est fixée à 120 db et ça crache sévère…

C’est l’heure d’High Tone, comme à leur habitude, vos serviteurs sont à la traîne et ne voient que la moitié du set. On reconnaît en quelques notes le style bien personnel du groupe, on admire la bonne reprise des morceaux en live et on danse. Pour l’instant, personne ne nous en a dit du mal et un énorme chapiteau blindé semblait aimer !

High Tone – Spank (ALBUM OUT) by Jarring Effects

Changement de plateau pour un live de Paul Kalkbrenner, dj allemand du label Berlinois BPitch (Ellen Alien, Modselector,..) qui nous offre 1h15  de minimal house à point. Le set est propre, et quoi que pas mal de spectateurs en pensent, nous, on a sué comme des cochons ! La vidéo nous vient tout droit d’Astropolis où il se produisait une semaine plus tard!

On court s’en mettre plein les yeux avec une performance vidéo de Chris Cunningham, grand vidéo-plasticien qui a travaillé entre autre pour Bjork, Aphex Twin, Portishead…

Nom d’un cornet de frites !! On n’en trouve plus nos mots, la musique comme les images sont complètement barrées « mais qu’est ce qui se passe dans sa tête ? » La scène est équipée de 3 écrans géants, le vi-jing est PARFAIT, le travail en amont des vidéos est impressionnant. Grosse qualité, ce n’est plus du lard que ça envoie mais le cochon entier !!!

C’est l’heure de se descendre une Chimay, la suite du festival vous sera contée dans quelques jours…

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Astropolis 2010 – Hippy Freak -

Posté le 04 août 2010 Par Pinsek


Cette année, c’est uniquement pour la soirée de clôture que nous nous rendons au bout du monde pour le festival de musiques électroniques “Astropolis“.
C’est donc Samedi 31 Juillet que nous prenons la route, pressés une fois de plus par l’excitation grimpante à l’idée d’une soirée célébrant la fête, l’amusement et la folie ! Les gars d’Astro font ça bien. Tous les ans le public est baigné dans un univers complètement fou. La soirée de clôture d’Astro, c’est un peu comme un feu d’artifice, l’envie ultime de faire la fête ensemble, la découverte sonore et visuelle, la rencontre humaine et le plaisir, tout simplement.

electroni music addict : manege astro

electronic music addict : astro deco

Brest, ici Brest. Nous y sommes! Après le pèlerinage qui mène au saint sanctuaire de la fête et qui n’est en rien religieux (Rencontres par ci, échange de boissons par là … Montrage de fesses ici et chansons paillardes hurlées par des Brestois bien en forme là …), c’est ENFIN le moment de pénétrer dans un autre monde. La déco est somptueuse. A peine passé l’entrée, nous y sommes transportés dans un rêve de bruits et de lumières. Ce rêve, s’il est effectivement très agité, n’en est pas pour autant un cauchemar ! Loin de là. Le collectif rennais “Les Oeils” a vraiment assuré la déco du site. Des lustres de boules à facettes, des arbres colorés, un dôme d’une autre planète, etc …

electronic music addict : astro la cour 3electronic music addict : astro dome

Si l’on s’y sent bien, c’est aussi parce-que le public ici est bien sympa. De nombreuses rencontres, de Dj Ordoeuvre et le label Vibromachine qui est présent en force à un lapin tout rose et deux Lavallois vraiment super sympas!


Malheureusement, comme chaque année, il y a son lot de petits désagréments :

-Pas de plan du site, pas de line-up. Difficile de s’organiser afin de voir les artistes que l’on souhaite. Une idée pour l’avenir: mettre de grands panneaux avec la programmation, ce n’est pas compliqué et les gens apprécieraient ! De même qu’un bon fléchage pour trouver les scènes…
-Très difficile de trouver de l’eau gratuite alors que c’est obligatoire !

Au-delà de ces problèmes, Astropolis reste un évènement ultra festif. Comment trouver le moment de s’ennuyer, avec autant d’artistes, de scènes, d’ambiances différentes ? D’autant plus qu’il y a les manèges. Retour en enfance pour tous ! Et ça c’est bon !

electronic music addict : astro auto tampons

Musicalement, c’était plutôt grandiose, avec la venue de Paul Kalkbrenner et son Berlin Calling dans la cour du manoir de Kéroual. Mais aussi le scratch bandit crew, dj Kentaro, Busy P , Théo Gravil, Brodinski qui clôture la soirée sur l’astrofloor … Danton EEPROM a également marqué les esprits ce soir. Et que dire de The Subs, sans aucun doute la plus grosse ambiance dans laquelle nous avons été plongé durant cette édition. C’était difficile de tout voir, on a raté Elisa do Brasil, Pendulum et Doctor Flake, malheureusement.

C’est au petit matin qu’Astropolis se termine. Dans les règles de l’art. Les derniers sons résonnent dans la cour du manoir sous une légère bruine devant un public encore très motivé et pas si fatigué!

On vous y voit l’année prochaine les addicts ?

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L'actu en bref ...

  • Amon Tobin au Liberté à Rennes
    6 février 2012 | 11 h 25 min

    En voilà une bonne news ! Sur le site d’Astropolis / Les Sonics, on peut d’ors et déjà s’apercevoir qu’Amon Tobin  est programmé au Liberté à Rennes le 9 Mai 2012 !!! On préfère vous prévenir : Guettez les préventes, ça va faire mal !

  • Long Night Fake : 2 places à gagner !
    9 janvier 2012 | 12 h 39 min

    La prochaine Fake  se déroulera samedi prochain à Rennes, le 14 Janvier 2012 !!!! Avec Strip Steve, Clément Meyer et tout le line-up, la fête s’annonce pointue et de qualité, comme toujours. C’est vrai qu’avec les Fake, pas trop de soucis à se faire.  La programmation est toujours actuelle, pointue et incroyablement dansante. La soirée se découpe [...]

  • BOOM 2012 : Les billets déjà en vente !
    17 octobre 2011 | 17 h 16 min

    Et c’est déjà reparti pour le BOOM 2012 ! Après l’édition 2010, avec une jauge réduite et, donc, une ambiance plus sereine, l’édition 2012 a déjà ouvert sa billetterie !! (nous rappelons que le BOOM Festival se tient une fois tous les deux ans, au Portugal) Pour chopper ton pass : http://boomfestival.org/boom2012/tickets/info/

  • Fake party : 2 places à gagner !
    22 septembre 2011 | 13 h 57 min

    L’association FAKE fait sa rentrée  ! Et pas petitement, oh non! C’est sur trois jours durant que ce déroulera ce que l’on pourrait aisément appeler le Faketival ! - un itinéraire musical et festif dans vos bars préférés - vendredi soir - puis un après-midi dj sur la terrasse du Café des Champs Libres - samedi - suivi à l’Etage de The Hacker, [...]

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