La deuxième journée s’annonce belle.
Je ne parle pas uniquement du joli Line-up et du concept de la soirée (Déguisements, performances, etc..). Effectivement, le beau temps est de la partie à Saint Nazaire. Douceur printanière, ciel bleu, c’est parfait.
L’équipe étant réveillée, on se dit qu’un peu de tourisme ne nous ferait pas de mal. C’est donc durant l’après-midi que nous nous baladons. Et ben Saint Nazaire, c’est pas si moche qu’on voudrait bien le penser. C’est même plutôt agréable.
Bon aller, je ne m’attarderais pas sur notre journée entre pote, vous vous en foutez, je le sais !
Du coup, on va se mettre tout de suite dans le vif du sujet. La soirée du Samedi soir au Festival Aubes Electroniques. Pour faire simple et sans détail : énorme soirée.
Ben ouais, on s’y attendais pas forcément, mais cette soirée “Cabaret Freaks” est une vraie réussite. Moins de monde que la veille, mais qualitativement, le projet est fou. Dans l’esprit Sweat Lodge, nous avons à faire à tout un collectif. Djs, Danseurs, Perfomeurs, Acteurs. Une ribambelle d’accessoires, tous plus fous les uns que les autres. Le tout emmené par un Line-up terrible.
Mr Magnetix a mis le feu, tout comme Elisa Do Brasil. Mais la palme revient très nettement au local de l’étape : Zôl.
Zôl, on le connait déjà et on en a beaucoup parlé sur Electronic Music Addict. Seul ou en duo avec le groupe [Trap.], Zôl est bluffant. Des rythmique agressives mais toujours fines et maitrisées, il a enflammé le public et tous les acteurs de cette soirée haute en couleur. Que ce soit dans le public, ou en derrière de scène, c’est l’effervescence. Pour la petite histoire, Zôl est arrivé de Vannes vers 3h30 car il y jouait pour la soirée Constellation à l’Echonova avec [Trap.], du coup, son acolyte Merlin (le Batteur de [trap.]) était présent également. Il s’est permis d’ambiancer le set de son ami en prenant le micro de temps à autre et en hurlant dedans. Cela aurait pu être très relou mais finalement, pas du tout. Merlin a su prendre le micro uniquement aux bons moments, faisant monter le thermomètre de quelques degrés.
En fin de soirée, on en a plein les oreilles et les mirettes. Au niveau des performances, mention spéciale au robot échassier, il était magnifique tout de lasers vêtu. Bravo à la joueuse de scie circulaire, elle a pas froid aux yeux. Mais c’est toute cette troupe que l’on aimerait remercier. Enfin une ambiance de fête qui donne forcément le sourire et apporte autre chose qu’une scène vide, avec au milieu un DJ dans le noir.
Nous, on est rentré avec pleins de bons souvenirs en tête, usés de fatigue certes, mais ça valait clairement la peine ! Saint Nazaire et son festival Aubes Electroniques, c’est à la hauteur. Vraiment.
Bon, sinon, on a pas juste danser toute la nuit hein, on a aussi capter les deux soirées avec nos petites caméras. Du coup , d’ici peu, on vous présentera tout ça en vidéo les addicts !
Petit preview :
















Noisebuilder commence au début des années 90 comme dj dans les subversives afters parisiennes. Il devient l’un des premiers acteurs de la scène rave party française en jouant ses premiers lives. La rencontre avec le Heretik System est déterminante, l’un des sound system français les plus populaires : là commence son histoire… Avec son label Junky Robot récemment créé, Noisebuilder fait un joli come-back avec des productions sculptées pour les dancefloors !
Depuis sa révélation sur Skryptöm en 2010, le label de Elecktric Rescue, Commuter se s’arrête plus : sur Goog Record (label de Lowkey et Kardinal), Junky Robot (label de Noisebuilder), Verboten Records ou sur le prestigieux label de Thomas P. Heckman, Afu ltd. Ce breton s’illustre sur diverses scènes et soirées prestigieuses comme les soirées PLAY, Astropolis, Panoramas, le Bataclan, le Glazart, le Batofar, le Lieu Unique, le Rex Club… Il vous offrira un live Minimal Techno puissant sur des sons hypnotiques et envoûtants. Promis juré.







